brouillons de poèmes sans rimes mais avec raison

 

Essais nouveaux ou reprises d'anciens textes qui se veulent poésie + ou - (soyez indulgents)

 


 

Toaste 

A la Vie, à la mort,à l'Amour

aux femmes, aux étoiles, à l'humain, je lève mon verre!

A la vie,

Aux doux seins des femmes  - femme fruit fendu -

À la douce lumière des sourires

aux éclats de rire

Ami, je lève mon verre.

Aux saisons

Fleurs du printemps parfums de l'Été

Aux neiges et froidures hivernales

A l'innocence,

à la pie clownesque

Aux corbeaux casse-oreilles

À la symphonie concertante du roi des chanteurs, le merle

au blues de ma guitare

je lève plusieurs verres

à la musique en général,

qui apaise ou exalte.

Aux choses de ce monde

trstes ou gaies, à Peter Pan

et à la fée Clochette

Au cosmos, aux galaxies, aux trous noirs,

aux planètes, aux étoiles, à la voie lactée

au croissant de Lune, et à la Lune dans tous ses états

aux particules atomiques Alpha ou Bêta, à l'infini

je vide mon verre

Aux guerres, violences, balles, bombes

aux cris, pleurs, hurlements, viols,

souffrances, aux millions de morts de ces guerres et famines

depuis le début de l'humanité

Aux + OU - 250 000 morts d'Hiroshima et de Nagasaki

les 6 et 9 août 1945 par:

34 ° 23' 41.35'' Nord

132° 27' 17.39'' Est

 

Aux fous, aux sages, au loup

 et à l'agneau

Je vide encore mon verre et

Je dégueule!

Bon après ce truc un peu hardos où je me suis laisser emporter par la fin de mon sujet......un plus cool (à l'état de brouillon aussi) inspiré par un thème proposé sur le site "Murmures"

 


d'infinis paysages
sans cieux d'orages
qui m'enragent

combien de temps
les otages
tiennent sans grincer des dents
au-delà des derniers portages

infinis paysages
rêves écrits sur les nuages
textures des minéraux
pensées de l'eau
songes de l'écume en ses éons de bulles
paillettes de lumière incrédule
qui étincellent
ombres qui s'accrochent, se mêlent
s'étalent et s'annulent
réciproquement
sortes de funambules
découpés sur le firmament.

Branches qu'agite un vent
Étoiles qui palpitent
Lune posée sagement
joyau de froidure
sur le bleu-nuit pur
dans le coeur des êtres sages
il y a d'infinis paysages
qu'ils soient mentaux
ou virtuaux

Visions d'ailes
et de plumes...
puis un duvet resté en l'air,
qui retombe en tournoyant
ayant -qui sait? - atteint, touché
l'infini du pays sage

 

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